Un bout d’ciel sur mes ongles.

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A moins de vivre au fond d’une grotte obscure, vous n’avez pas pu passer à côté de la nouvelle collection Printemps de Bourjois. Les Rouge Edition Velvet, ces rouge à lèvres particulièrement jolis il faut l’admettre, font le buzz sur la toile, en témoigne le raz-de-marée de swatchs sur la blogosphère. (Quoiiii, oui, j’avoue, gros mouton que je suis, je m’en suis acheté un aussi). Mais bref, je ne suis pas venu vous parler de ces rouges à lèvres. Non, non. Mais d’autres petites nouveautés verniesques un peu eclipsées par le succès des Velvets.

Deux vernis de la collection So Laque Glossy, hyper punchy, glossy, joli… et tout ce que vous voulez qui finit en -i (enfin… presque tout). Un bleu turquoise hyper gai et lumineux, Succès Azuré, et un bleu ciel uuuultra clair, Ciel mon vernis.

Pour moi c’était impensable de ne pas les utiliser tous les deux ensemble. Ils vont de pair. Comme si l’un était la continuité de l’autre (c’est beau ce que je dis hein ?). Et la première chose à laquelle j’ai pensé en les voyant, c’est… le ciel. Etonnant hein ? Bref, du coup : « le ciel » + « l’un continuité de l’autre » = dégradé de bleu. Et ouais. Avec une pointe de blanc, aussi. (Blanc Glamour toujours de chez Bourjois).

Je vais être franche avec vous, c’est la première fois que je fais un dégradé. Ou plutôt que je termine un dégradé. Je vous explique : la technique du dégradé est plutôt simple, il s’agit juste de fondre deux couleurs avec une petite éponge et de tapoter l’ongle. Sauf que la première fois où je l’ai fait, 1 : l’éponge avait laissé des morceaux sur mon ongles, et 2 : le fondu des couleurs rendaient dégueulasse. J’ai appris plus tard que certaines éponges étaient mieux que d’autres et que ce qui terminait parfaitement le fondu des couleurs, c’était le top-coat. Mais bon, le dégradé n’était pas une technique de nail-art qui me transcendait plus que ça, du coup j’avais jamais réessayé.

Et puis là, quand même, j’me suis dit qu’il fallait que je tente le coup, parce que ces deux vernis étaient fait pour être dégradé. C’est leur destin, c’était écrit. Alors je me suis armée de ma petite éponge,  de mon top-coat, et paf ça a fait des chocapics. La magie a opéré. Enfin à peu près hein. C’est surement pas le plus beau dégradé du monde, mais je le trouve plutôt pas mal réussi. Et même si a départ je suis pas une grande fana du dégradé, il est possible que j’y prenne goût finalement.

Du coup voilà, j’ai un petit bout de ciel sur mes ongles. Un p’tit bout d’ciel un peu nuageux qui finit par se découvrir. Un p’tit bout d’ciel un peu blanc qui finit bleu.

Prenez soin d’vos mains,

19 Responses

  1. un joli article avec du peps dedans, de l’humour (paf ça fait des chocapic n’aura peut être fait rire que moi mais ça n’a pas de prix ^^) et en plus je suis super fan de ces deux vernis qui sont splendides !
    Ça alors !! Je n’ai pas de bleu très très clair oo’ et je recherche justement un bleu comme le azuré (j’en ai un mais en version sablé)…
    Comment ne pas craquer ? Oui commeeeeent ????
    Et sinon tes deux dernières photos sont très poétiques ♥
    Bisouuuuus

  2. quelles jolies photos !!!

    j’aurais aimé voir Ciel mon vernis tout seul… pour voir a quel point il est clair :/
    dans le flacon il fait presque blanc !

  3. Très réussi ce dégradé !
    Tes photos me font terriblement penser à celle de Bourjois, avec les mêmes couleurs, même dégradé, ce sont donc tes mains ^^ ?

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